Notre Histoire et notre philosophie

L’histoire de notre domaine

L’histoire d’amour entre la vigne et la famille Penavayre date déjà de la fin du XIXème siècle. A cette époque, l’activité viticole n’est pas exclusive ; les ancêtres Penavayre partagent leur temps entre la vigne, l’élevage ou encore les arbres fruitiers.

Ce n’est qu’en 1971 que Louis Penavayre décide de quitter la cave coopérative de Villaudric pour se consacrer entièrement à la culture de la vigne et la production de vin. Il est l’un des premiers du village de Vacquiers à faire du vin sous la mention VDQS Fronton. Les premières récoltes sont vendues aux négociants du coin, puis Louis décide de se lancer dans la mise en bouteille en 1985.

1991 marque un tournant avec l’installation de Marc Penavayre, qui a entre-temps obtenu un diplôme d’ingénieur agricole et d’œnologue. Père et fils font évoluer le domaine avec la volonté d’améliorer la qualité de leurs raisins et de leurs cuvées. Cela est passé soit par des augmentations de superficies soit par des choix judicieux d’encépagement.

L’envie permanente de progresser pousse Marc à s’inscrire dès 2005 dans la démarche de l’agriculture biologique. Après 3 ans de test pour « se faire la main », il s’engage officiellement dans la conversion en Agriculture Biologique en 2008 et obtient le label en 2011.

Les premiers essais en biodynamie débutent avec le millésime 2016, toujours dans l’idée de faire des vins les plus précis possible et dans le souci du respect de l’environnement et de la vie des sols.

2019 représente une nouvelle étape pour le domaine. Thibaut, ingénieur agronome et œnologue lui aussi, s’installe officiellement avec son père et son grand père. Ils cultivent 25 hectares de vigne pour une production de 100 000 bouteilles par an. L’arrivée de Thibaut marque aussi un changement d’identité : de Château Plaisance le domaine devient Domaine Plaisance Penavayre.

 

Notre philosophie

Depuis le début, Louis et Marc sont soucieux de respecter l’adage « vaillant au champ mais fainéant à la cave ». Leur constat est simple : quand on a de beaux raisins, on a de jolis vins.

Et pour avoir de beaux raisins, il faut connaitre son vignoble, ses sols et ses plantes. C’est pour cela que Marc s’est inscrit très tôt dans une démarche en agriculture biologique certifiée, et est resté constamment à l’écoute de l’agriculture biodynamique. Le but est d’entretenir un cercle vertueux entre le sol, la plante et nos pratiques. Pour ce faire, le travail du sol est raisonné grâce à des labours superficiels sous le rang et des semis de couverts végétaux dans l’inter-rang. L’entretien de l’herbe est entièrement mécanique ou manuel. Durant le cycle végétatif de la plante, son observation et sa compréhension sont de rigueur. Elles permettent de guider des orientations visant à stimuler les défenses immunitaires de la plante. Nous privilégions au maximum le travail manuel, de la taille jusqu’aux vendanges.

Le travail à la cave s’inscrit dans la même démarche que celui de la vigne : faire des vins qui expriment le terroir dont ils sont issus. Ainsi, l’abandon des levures commerciales a été un préambule pour Marc. De plus, il a fait le choix d’une vinification peu interventionniste et avec peu d’intrants. Pas d’œnologie moderne mais le retour, encore une fois, à l’observation et la compréhension. Les raisins, récoltés manuellement, sont vinifiés le plus possible séparément en fonction des terroirs et des cépages. Cela permet de donner des cuvées sincères et franches, reflets du millésime.